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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 20:58

El chocolate« Coplas »

poèmes de l’amour

andalou.

 

« Il n’y a pas, chez l’auteur anonyme de la copla, intention d’art. Il chante quand cela lui chante, se plaint quand il a peine, il mêle souvent l’amour avec la mort, rarement avec la joie. Il n’écrit pas, il donne son soupir au vent, et le vent le rapporte…

La copla pousse en andalousie. Elle est l’une des principales expressions de Cante flamenco ou Cante jondo. Elle est andalouse et gitane…»

                                                           (Guy Lévis Mano)

 Coplas

« Je voudrais être le tombeau

où tu seras enterrée,

pour te tenir dans mes bras

durant toute l’éternité. »

 

« Celui qui a grand peine

qu’il vienne se joindre à moi,

pour voir si pleurant le sang

il nous vient consolation.»

 

« Me dire à moi de t’oublier

c’est prêcher dans le désert,

c’est marteler un fer froid,

et causer avec les morts »

 

 

« Le cantaor, quand il chante, célèbre un rite solennel, il tire les vieilles essences dormantes et les lance au vent enveloppées dans sa voix… »

 

Ces mots sont ceux de Lorca, l’auteur des inoubliables poèmes du « Cante jondo » et du « Romancero gitan ». Il a dit aussi :

 

« La Peine est le seul personnage du romancero, la peine qui s’infiltre dans la moelle des os, dans la sève des arbres et qui n’a rien à voir avec la mélancolie ou la nostalgie ni avec aucune affliction ou maladie de l’âme qui est un sentiment plus céleste que terrestre : La Peine andalouse qui est une lutte de l’intelligence amoureuse avec le mystère qui l’entoure sans pouvoir la comprendre ».

 

            Je me souviens encore comment je me relevais la nuit pour aller coller mon oreille contre le haut - parleur d’un vieux poste de radio longtemps exilé sur le haut d’une armoire avec d’inouïes précautions, pour écouter ces voix âpres du Cante flamenco. La fureur paternelle me surprenant aurait mis fin à ces rendez-vous sacrés. J’en tremblais de crainte. J’y suis encore… Il me suffit de convoquer ma mémoire et j’entends le chant, il éclate, il descend au fond de mes entrailles foudroyées de solitude. Il feule, se brise, halète d’un souffle égaré et sans cesse retrouvé. Aye…

 

 le danseur des solitudes

           

 

 

 

  

 « … rytmes épandus, éperdus, suspendus comme perdus – mais toujours renoués toujours ressaisis » écrit Georges Didi-Huberman dans « Le danseur des solitudes ».

 

 

 

   

            J’avais sans le savoir trouvé une connivence dans ces voix harcelées par la morsure des accords de guitares, le sourd martèlement des talons : zapatéados forcenés, piétinements farouchement ritualisés.

            Cette connivence ne me quitterait plus…

 

            Des années plus tard, sous la plume du poète suédois Arthur Lundkvist, c’est la gitane Carmen Amaya qui surgit. Je n’avais d’elle qu’une coupure de presse jaunie, qui relatait son passage à Paris et comment, tout un palace résonnait du ronronnement de ses castagnettes d’ivoire ; et comment toute la tribu, dédaignant table et couverts d’argent, mangeait sur les tapis précieux. Celle que son père couvait du regard, qu’il appelait la Pharaona.carmenamayaflamenco

                       

                                       Carmen Amaya danse

 « Danseuse :

        Braise avivée par la tempête,

colombe qui a avalé un épervier.

                        Sans herbe ni mousse

         elle est un fourré de ronce que fouette le vent

avec des roses arrachées et des mèches de cheveux… »

 

Carmen Amaya, tour à tour dans le flot de ses volants amidonnés ou dans un habit masculin, campée comme un torero dans l’arène.

 

 

 

       « Ses lèvres sont sucées comme si la mort les baisait de l’intérieur,

                             les frêles peupliers de ses bras sont écorcés

                                                                       sans qu’ils saignent,

                                                et nulle trace de feuille non plus… »

                                                                   (Arthur Lundkvist)

 

            Danse, arrogance des profils, braise des regards, le duende déploie ses sortilèges. Les bras sont arcs de cathédrale au clair de lune, les mains dressent des croix, des calvaires, des deuils. Elles se tordent, implorant d’impossibles pardons. Effleurement, majesté, lenteur… Les reins se cambrent. Un châle glisse, silence frangé de soie. Volupté et douleur du sorcier amour…carmen amaya

            Zapateado enraciné qui délivre et enchaîne, qui empoigne le cœur, le corps, l’âme.

 

            Quand cesse la musique, comme tranchée au couteau, la Danse, statue ardente se fige, yeux clos ou hallucinés, mains ouvertes en un dernier geste d’offrande.

 

            Carmen Amaya tombait sur les genoux et d’une torsion des reins se relevait comme une flamme sur des braises.

 

            La Chunga dansait les pieds nus…

          

 

Il y a bien des années de cela maintenant, j’ai vu sous les boucles de sa chevelure, la fièvre au front de Mario Maya, possédé, habité par le démon de la danse, cet art mystérieux des gestes et des rythmes. Et il mêlait alors à ses pas, sa voix…

 

 

Celle de Rafaël Romero modulait un chant susurré, profond, fait pour la liturgie du silence. Picasso, Dali, Cocteau l’écoutaient…

 

« Viens ici, guérisseuse et soigne mon corps, je suis malade d’amour » paroles de la Petenera. Un chant, une légende, une femme qui revient séduire les hommes pour se venger d’avoir été autrefois abandonnée.

 

« Que Dieu m’envoie la mort, s’il veut bien me l’envoyer » phrase qui achève une plainte, sans une guitare, seulement scandée par le marteau sur l’enclume de la forge.

Mais rien n’est fixé, ni la durée, ni les mots. « Le langage populaire andalou est précisément le plus pur, c'est-à-dire le plus purement analphabète… L’homme cultivé par les lettres ne croit, n’entend, ne comprend rien au Cante jondo, au chant profond andalou : il ne voit que quelqu’un donnant de la voix et poussant parfois des cris. » (J. Bergamin)

 

Aguretas l’insoumis, de son timbre de bronze éraillé, peut tenir une dizaine de minutes la déchirure de son chant forgé de solitude, martelé de blessures.

            « Je ne sais plus qui j’étais

      Ni ne devrais être

     Je suis un tableau de tristesse

     Tombé du mur… »  (Martinete)

 

            « Est-il arrivé à Saint Jean de la Croix de fredonner ses poèmes dans sa cellule (sur le modèle des chants flamencos de prison, un style nommé carcelas ?) » George Didi-Huberman pose la question dans son essai consacré à Israel Galvan « Le danseur des solitudes ».

 

            Est-il possible d’écouter la voix de Guirao et celle de Vicente Pradal sans être bouleversé ?

 

            « Je me meurs de ne point mourir »…

 

            Tel l’épervier dans un ciel ardent s’élancent les beautés de « La nuit obscure ». A mon sens, c’est là la plus puissante composition de Vicente Pradal dont l’arrière grand-père fut l’instituteur de Lorca à Fuente Vaqueros ; des liens étroits unissaient les deux familles.

 

            « Dans la nuit nous sommes plus nus que jamais, car nous attendons ce moment, ce destin, toutes nos solitudes et nos peurs se réunissant pour se mettre à trembler, à bruire, à danser ensemble ».

(G. D. Huberman)

 

                        « Tu es mon premier amour ;

                        tu m’as appris à aimer ;

                        ne m’apprends pas à oublier,

                        je ne veux pas l’apprendre.

 

                        Si tu veux m’oublier,

       mieux vaut me tuer ;

       on prie pour les morts,

       non pour les oubliés. »

 

                                                                                            Hécate.

 

 

 

 

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Published by Hécate - dans Essais
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commentaires

danielle 20/01/2012 14:42


bonjour


si tu savais comment j'ai aimer ton article il est excellent j'ai lue tout doucement franchement c'est chaud au coeur un grand merci à toi la cobla peut être danser aussi en sardanes ,la vidéo
vraiment génial ,cela m'à fait du bien ,je ne parle pas Espagnol ,je n'ai que du sang pure ,mais c'est vrai le flamenco est une danse merveilleuse et de joie je suis toujours en panne d'orddi
Pierrot m'à prêter le sien un peu car lui travail dessus ,attention j'écris comme je parle franchement et sans d'étour bon we et à bientôt contente sede te connaître bisous dan

Hécate 20/01/2012 16:27



DANIELLE ,


c'est très sympathique à toi d'avoir lu et écouté . Je ne parle que le français  mais l'âme de ces chants et dansent me "parlent " ....:)


Merci de ta venue ;mais rien ne pressait tu sais ,ne prive pas Pierrot de son outil de travail !...


Au plaisir d'une autre fois .Tu es de sang espagnol ???


                                                                                              
Amicalement


                                                                                                                          
Hécate



chevrette13 01/10/2011 16:34



je n'ai pas trouvé tes articles sur le fado...mais lors de notre voyage au Portugal nous avons fait une incursion en Espagne à Séville, il y aura aussi des articles bonne soirée



Hécate 01/10/2011 18:45



Voici le lien de mon article sur le fado


http://lefildarchal.over-blog.fr/article-fado-un-chant-qui-pleure-sans-larme--37118551.html


Si tu veux le voir ainsi ce sera plus facile  :)


Bonne soirée Chevrette ,c'est très sympathique à toi d'être revenue sur mon blog .


                                                                                                                                  
Hécate



Déficience Mentale 15/03/2011 19:55



C'est un art magnifique ! Je comprends mieux pourquoi tu t'y attaches autant. C'est très beau, très poétique... j'adore la "définition" de la danseuses.


Gros bisous !



Hécate 16/03/2011 18:38



Ravie de partager avec toi Florian ... :)


Merci de ton attention


                                           
Je t'embrasse


                                                                               
Hécate



Martine 13/10/2010 15:34



Oui, Moi aussi j'ai vu des danseuses, assez embobées , la chevelure striée, dansaient comme des jeunes filles! Mais pour apprendre, c'est autre chose.


Pour répondre à ta question: non, ce poème n'est pas sur mon blog. Je vais te l'envoyer. Mais tu es prévenue. L'écriture est très maladroite. Depuis, celle-ci a bien évolué, heureusemement.



J'ai fait beaucoup de gymnastique et pratiqué un peu les danses folkloriques. Mais le flamenco!!! C'est une autre planète! La passion!


Je reviendrai voir plus d'une fois cette vidéo . Quel couple extraordinaire!


 


A tout de suite pour le poème


Martine



Hécate 13/10/2010 21:56



Bah!...on peu toujours par fougue s'adonner à quelques pas improvisés ...:)


On peut apprendre ,oui...mais comme tu le dis ,la passion doit être innée ,une autre planète ,oui...


Je vais lire ton poème ...Merci de ton envoie  Martine .


                                                                       
Hécate



Martine 12/10/2010 05:57



Bonjour Hécate,


J'en frémis encore! Merveilleux article sur cette danse que j'adore. La passion  jaillit, s'envole, s'enroule, enveloppe et me brûle. Mon sang en bouillonne encore! Un seul regret. Navoir
pas appris à m'exprimer dans cet art lorsque ma taille était fine et que ma longue crinière brune fouttait le soleil de mes vingt ans! J'ai écrit un petit poème sur le flamenco ( il y a trois ans- écriture balbutiée) mais comme il me semble pauvre à présent en te
lisant, en savourant tous ces commentaires sous ton encre. Tu me donnes envie de dépoussièrer et de le reprendre.


Merci pour ce partage émouvant et chavirant! J'ai adoré, Oh OUI!


Bonne journée


Martine



Hécate 13/10/2010 11:13



Le flamenco n'est pas seulement affaire de taille fine et de longue chevelure ...évidemment je comprends bien la nostalgie  que tu ressens . ( mes cheveux ne me tombent plus aux bas des
reins ...sans être courts pour autant ) .


J'ai vu des danseurs d'un âge avancé qui avaient encore le duende , des gitanes un peu enrobées dont la voix étaient encore à déchirer la nuit !...


Est-il sur ton blog ce poème Martine ?...Ou prévois-tu de l'y déposer ?...J'aimerais bien le lire ...


Merci pour ce commentaire bien vibrant . Tu as bien vu ,que ces danses et ces chants  me sont chers ...:)


                                                       
Hécate



AneverBeen 06/09/2010 14:07



J'apprécie de m'inspirer et plus encore d'imaginer...


L'incertitude, nous connaissons. L'inconnu, quant à lui, peut être craint. Le mystère, pointe d'inconnu, nous invite à imaginer... L'imagination peut faire
preuve de fantasie. Le fantaisie enchante. L'enchantement se trouve bien souvent dans les contes de fées.  Les contes de fées font bien souvent rêver... Et ainsi s'enchaîne, sur un rien,
bien des choses :)


Qu'Hécate reçoit notre bonjour comme pour répondre à son bonsoir !



Hécate 07/09/2010 19:30



Le bonjour d'AneverBeen chante sur le soir d'Hécate ...:)


                                                      
Bien enchantée de vous voir passer ici .



india 04/09/2010 10:30



Quel article, tout ce que j'aime s'y mèle. Passionnant, c'est le terme le plus approprié je crois.Tu l'as construis à la perfection et je ne saurai quel partie commenter plus spécialement, de
fait je te mets en lien un site sur un peintre qui peint la danse (le flamenco aussi, voir sa série dans la page que je t'envoie) magistralement. http://www.ryoung-art.com/Dancers%20Gallery.htm


Je te souhaite un très bon week-end Hécate



Hécate 05/09/2010 11:21



Je suis allée voir ces peintures India ; merci pour ce lien .Elles sont vraiment puissantes .Tout le climat du flamenco est là .


               Bon dimanche ...Mes amicales pensées .


                                                                   
Hécate



peintrefiguratif 23/08/2010 12:16



comme vous j'ai mis mes catégories sur la droite vous les trouverez sur la catégorie danseuse


nous somme deux sur ce blog vous pouvez voir dans ce module les catégorie de mounette et en dessous les miennes (peintrefiguratif) avec mes peintures, visites, et pleins d'autres


bonne journée


 


 



Hécate 23/08/2010 14:44



Merci ...:)


Je jetterais un oeil...Promis !



peintrefiguratif 22/08/2010 20:14



bonjour merci d'être passé sur notre blog et de t'être arrêté sur mon humour


voilà quelque chose qui me parle j'aime bien dessiner les danseurs et danseuses


bonne soirée



Hécate 23/08/2010 11:03



Où puis-je voir vos dessins de danseurs et danseuses ? Voilà qui attise ma curiosité ...


                                                                                                                          
Cordialement .


                                                                                                                                           
Hécate



Elisa 22/08/2010 00:14



Bonjour et merci de ton petit mot sur mon blog voyageur.


Les jardins de Kensington sont en fait merveilleux.


Amitiés


Elisa en Argentine



Hécate 23/08/2010 14:46



Merci Elisa  de ces quelques mots.


J'ai bien apprécié cette façon de présenter les jardins de Kensington ,c'est mieux qu'un guide touristique :)


                                        
Hécate



nettoue 21/08/2010 15:38



Bonne fin de semaine Hécate et bises à toi



Hécate 21/08/2010 22:34



De même pour toi ,Nettoue .


La soirée est très estivale ...il fera beau :)


                                                       
Hécate



nettoue 20/08/2010 15:50



La musique et le chanteur de flamenco m'a aussi, fait rêver !


merci Hécate !


A malagga, il y a longtemps jai été plusieurs fois les voir et les écouter dans les arenes !


Ce souvenir est doux et douloureux à la fois



Hécate 20/08/2010 21:36



C'est fait pour rêver ...ressentir...s'émouvoir...


Il faut mieux voir danser et entendre chanter dans les arènes que voir agonir les taureaux .


                                                                               
Bonne soirée Nettoue


                                                                                                
Hécate



saltosam 20/08/2010 12:52



que voilà des poèmes merveilleux pleins d'amour qui collent tout à fait avec le moment présent ;)


merci de m'avoir fait découvrir un tel chef d'oeuvre 


bon weekend ma chère Hécate



Hécate 20/08/2010 21:27



Ah! Saltosam!...Quelle bonne surprise .


J'espère que le moment présent est moins marqué de douleur tout de même  :)


                                                  Que
la lune pâle comme le jasmin soit avec toi dans tes rêves ...


                                  
Hécate



nettoue 18/08/2010 17:55



Je regardais mes liens et un instant j'ai eu peur qaue le fil soit rompu.


Je reviens te lire, mais déjà je te dis amicalement à toi, et j'ai fais un noeud solide



Hécate 19/08/2010 11:18



Le fil tient...un peu de relâche ces derniers temps ,certes . Merci d'être passée Nettoue .


                A bientôt  :)


                              
Hécate



MICHEL 18/08/2010 11:53



Copla... Traduction : couplet ! Celui-ci laisse apparaître l'état d'âme meurtri ou pensif, sentiments portés vers l'être aimé(e) mais aussi déceptions amoureuses, cris chantés et (ou) poétiques,
recherche de l'ultime accession au bonheur si futile et fragile. Il suffit d'écouter quelques morceaux chantés d' Isabel PANTOJA (album : Pasion y deseo) ou de Miguel POVEDA (album : Coplas del
Querer), pour se rendre compte à quel point, ces chants, cette musique sont si tortueux, mélancoliques et envahissants... Le propre de la culture ancestrale Andalouse, où les sentiments naissent,
vivent, se marquent et disparaissent au fil des jours de la vie, de la passion qui s'égraine... Alors la danse se mêle au timbre de la voix souvent chaude et envahissante, parfois tonitrueuse, en
d'autres moments langoureuse... Le reflet des sentiments, trancrits eux aussi par le martèlement des pieds sur ce sol qui les a vu naître et les verra s'en aller, mais toujours seuls coincés
entre passion et déchirement du coeur!


Alors rite ou culture, façon de s'exprimer, de se lâcher, d'espérer ou d'oublier... Je ne sais point!  Je ne suis point Andalou ni Gitan mais à les voir et entendre, c'est tout un peuple qui
se dit et chante... Personne ne peut-être indifférent à cet art, cette culture! Ce n'est pas hasard si dans les films de Pedro Almodovar, l'on entend nombre de coplas. Miguel POVEDA chante une
"zambra" basée sur une photographie prise par Maxi del Campo dans le film "Los Abrazos Rotos"... Et, qui ne souvient pas de cette chanson qui fit le tour du monde "Piensa en Mi" dans ce beau film
de Pedro : " Talons aiguilles". Autre star de la copla espagnole, qu'ALMODOVAR adore, elle est noire et ses parents d'origine guinéenne, son nom : Concha BUIKA. Elle chante avec ses tripes autant
qu'avec sa voix. Il suffit d'écouter " Jodida pero contenta" traduction "Niquée mais contente", composition qui raisonne sur les bénéfices qu'on peut tirer d'expériences douloureuses. Ne dit-elle
point cette femme : " Si j'improvise, c'est que je ne peux pas faire autrement. Je n'aime pas me sentir trop sûre ou en contrôle sur scène. Je laisse aller mes émotions, je joue avec ma mémoire,
je pense à mes expériences personnelles heureuses ou affreuses selon les chansons. Je ne suis pas de ceux qui peuvent apprendre à pleurer ou feindre d'être en joie. Ce que je fais ne s'apprend
pas mais se vit, tout bonnement. Même sur scène, je ne peux pas être dans le contrôle, je suis dans la musique."


Entre lâches et hypocrites, en écoutant ces coplas parfois je me mets à rêver, écrire aussi lorsque le temps me laisse un peu d'espace. Je rêve en un monde, vieil utopiste que je suis, où
sincérité serait la clé de voûte indispensable au bien être de notre société... Se dire, se chanter et s'il le faut : Oui, oser crier!


Désolé d'avoir été si long Hécate... Mais aujourd'hui, l'ordinateur au boulot est sorti de son contexte con et besogneux, pour se consacrer à Toi... Alors, ne m'en veux pas!


Amicalement... MICHEL



Hécate 19/08/2010 11:57



Je vois que tu t'es penché comme toujours avec fougue sur mon article  cher Michel ,et comme tu me cites Almodovar dont j'ai vu la plupart des films ,voilà que remonte à ma
mémoire que c'est à lui que nous devons d'avoir redécouvert la voix bouleversante et inconfondable avec nulle autre ,je veux parler de Chavela Vargas . Elle était tombée dans la misère quand il
lui demanda de chanter "Luz de luna" dans son film "KIKA ".


J'ai là ,sur mes étagères des enregistrements de Chavela Vargas ...Elle prend aux tripes cette voix !...Et ,pour moi ,quelle émotion en la retrouvant dans le superbe film "FRIDA " de
E.Goldenthal chantant  "La Llorona " de sa voix  aux inflexions brisées .Elle avait été l'amante de Frida Kahlo ,cette artiste peintre au destin marqué de douleur ,un corps brisé
...Et ,qui ,mieux qu'elle ,en quelques minutes de présence ne pouvait ajouter la dimension de la réalité au surréaliste d'une telle vie !...


Il y a dans l'âme mexicaine ce même feu latin,et Miguel Poveda chante aussi le poète Alberti ,exilé en Argentine .Les consonnances de l'âme andalouse semblent n'avoir point de
frontières.


Les âmes sensibles partagent une même patrie un jour ou un autre quand la peine les afflige...


Un grand merci à toi Michel .


                    Bien amicalement.


                                                         
Hécate



Marie claire 17/08/2010 23:58



Un peu disparue ces derniers temps, un peu aussi partie en vacances , je fais un petit retour en ne manquant pas de te rendre une visite , Hécate.


Je t'embrasse et à bientôt !



Hécate 18/08/2010 11:28



Tu vois ici pas de nouveau ...


A bientôt Marie-Claire 


                    Amicalement .


                                       
Hécate



MICHEL 17/08/2010 15:57



Hécate, je m'en veux de te trahir ainsi... Je viens de te lire (commentaire en mes pages) et n'ai point eu le temps encore de laisser ma plume sur ton rivage... Je vais donc être bref, quelques
mots pour te dire que je ne t'ai point oublié, loin de moi cette idée... Mais vacances gâchées et soucis de flux Internet à mon domicile, m'obligent à faire court, en ce moment... J'ai changé de
serveur et toujours autant de soucis... France-Telecom se bouge peu... Alors, sans liaison internet, je pose vite fait quelques mots sur Facebook et alimente de manière cachée et désordonnée mon
blog, d'un endroit que je préférerai fuir : mon lieu de travail. Promis, dès que les connections seront rétablies, avec plaisir je viendrai te lire et te rendre hommage... Patience et surtout
merci de ta compréhension vis à vis de ce contre-temps... Délai de 15 jours maximum, pour que tout soit rétabli, m'a t-on promis... Je l'espère! A bientôt donc.... Amicalement, MICHEL



Hécate 17/08/2010 21:36



Point de soucis Michel ,moi-même je ne suis passée que brièvement chez toi ;juste un petit signe amical et voir ton site et d'éventuelles nouveautés.


Alors  à bientôt ,je souhaite que tout se rétablisse avec cet internet ; tu sais aussi ,combien il m'arrive des surprises avec un ordinateur : toujours des petites choses 
technologiques qui me  navre :)


                  Amical bonsoir.


                                             
Hécate 



Ole Lukoje 14/08/2010 21:13



A vrai dire, la Serpentine sépare Hyde Park des Jardins de Kensington... =) Il n'y a donc qu'une Serpentine, mais qui traverse deux jardins... A ce propos, avez-vous déjà visité Londres, chère
Magicienne? =) (pour ma part j'avoue que non, mais il se peut que cela se fasse cet été... avec l'une de mes soeurs, probablement, puisque les deux comptent s'y rendre).





Ah, Dame, il y a sans doute des moyens moins douloureux de conjurer le mauvais sort! =) A propos de chouette, voilà quelque temps déjà qu'une Effraie niche dans l'Eglise templière en face de chez
moi... Ses oeufs ont du éclore car à présent, toutes les nuits, elle passe sous mes fenêtres en battant vivement des ailes et saisit les chauve-souris en vol... Un spectacle dont je ne me lasse
pas! =P



Hécate 15/08/2010 12:38



Ah! c'est donc cela ...Je n'avais point visualisé cette séparation des deux jardins par la Serpentine ,et  sans doute par ce que de l'autre côté du pont ,elle change de nom 
pour celui de Long Water. En vous lisant ,j'ai eu une démangeante envie de déployer un plan de Londres  qui dormait sous une pile de bouquins et ,oui ! Donc grâce à vous je sais à présent
que c'est la même eau qui ...serpente :)


Non ,je ne suis point allée dans cette capitale ,sinon dans mes songes et par la plume mais au 19ème siècle( via le roman que j'écris ...),et je n'ai pu me procurer un plan de cette
époque  à mon grand regret.Tant de quartiers ont disparus ...et certains noms de rues ont changés.


Si vous avez cette chance de découvrir cette " Babylone " cet été ,ayez une petite pensée pour votre Dame H...


Ma boutade sur la chouette n'était que pour exprimer ma stupeur :)


Une effraie ?...Là ,je vous envie je l'avoue ...J'entends souvent les chouettes ici ,mais rien à faire pour les apercevoir ,elles se cachent dans l'ombre des arbres...Ces oiseaux sont
magnifiques. Mon père avait ramassé sur une route une effraie culbutée par une voiture ,et hélas morte sur le coup ,le plumage est splendide et l'envergure est assez grande . Je n'ai jamais pu me
résoudre à m'adresser à un taxidermiste pour la " garder"...


 Chère O ,je vous souhait un agréable dimanche . Ce 15 Aout est particulièrement frais !!!


                                                                                                            
Amitié de votre


                                                                                                                                             
Hécate



ledif trocas 12/08/2010 11:49



Magnifique article!
qui donne envie de de replonger dans cette poésie espagnole
dans ce chant parent de notre rebetiko
VIVA LA MUERTE !!!



Hécate 12/08/2010 22:17



La poésie est musique et la musique est poésie ,je vous entends bien là ,Ledif cher  :)


                                                                                       
votre Hécate



Fethi 07/08/2010 12:50



Je découvre et c'est magnifique!


Bonne journée



Hécate 07/08/2010 12:58



En quelques mots tout est dit !


 Ravie de cet enthousiasme Fethi. Merci à toi.


                                                                                  
Hécate



Paracelsia 06/08/2010 22:57



Je voudrais tellement vous faire écouter une chanson du groupe Norog qui se nomme hajri ma te dike et qui étrangement me fait penser à vous!



Hécate 07/08/2010 13:02



Voilà qui suscite ma curiosité !!!....


Où puis-je écouter cette chanson Madone ?


                                                     
Hécate


PS:Est-ce Norig ?....C'est le titre d'un chant tzigane ?...il me semble ....


Je viens de réaliser que j'ai un CD de Norig ....Où avais-je la tête  ????...


J'ai quelque belle "histoire" perso  avec la musique tzigane ....


Vos pensées ne vous trompent point :)


                                                      
Hécate



paracelsia 03/08/2010 17:49



Y'a pas à dire, ça met toujours en émois ces sonorités là! J'adore!



Hécate 03/08/2010 17:54



Tiens donc !...


Quelques goûts partagés alors ,c'est un plaisir. Je n'accède plus aux commentaires chez la Madone brune ...Hélas ...


                      Bonne soirée


                                               
Hécate 



Old-Luck-Oie 02/08/2010 22:17



Ah, Dame, nulle philosophie là-dessous; de simples divagations nocturnes, parties d'une phrase retrouvée dans l'un de mes cours de grammaire! (à savoir cette citation en début d'article, "tu
rencontreras un grand et sombre étranger, et partiras pour un long voyage").


Ma curiosité m'a poussée à effectuer qelques recherches sur Givre et Sang... Et il m'est apparu que ce Rook recèle toutes les qualités que j'apprécie chez un personnage de roman
(névroses et faiblesses essentiellement, cela s'entend. Je hais les personnages de fiction parfaitement lisses, je les préfères humains dans toute leur horreur! =D)


L'on m'a récemment recommandé un roman intitulé La Horde du Contrevent d'Alain Damasio, dont la conception semble assez particulière puisque les pages sont numéroté à rebours, et qu'il y
est question de groupes de personnes, dits "hordes", qui parcourent le monde en courant contre les vents, sachant que leur quête abouttit à un but ultime, mais ignorant lequel. Voici la quatrième
de couverture:


Ils sont vingt-trois, forment la trente-quatrième Horde du Contrevent et ont entre vingt-sept et quarante-trois ans. Dans un monde balayé par les vents, ils ont été formés depuis
l'enfance dans un seul but : parcourir le monde, d'ouest en est, de l'Aval vers l'Amont, à contre-courant face au vent, à travers la plaine, l'eau et les pics glacés, pour
atteindre le mythique Extrême-Amont, la source de tous les vents.


Tous différents mais tous unis, ils forment une horde autonome et solidaire, qui avance dans un seul objectif, luttant constamment contre le vent. Profitant du savoir et de l'expérience de huit
siècles d'échecs, on la dit la meilleure et l'ultime Horde, celle qui atteindra enfin l'Extrême-Amont.


Mais quel est le sens de cette quête du bout du monde ?


 


Voilà qui ne semble pas dépourvu d'originalité, n'est-ce pas? Et Dieu - ou quoi qui puisse en faire office - sait que s'il manque quelque chose à la littérature, de nos jours, c'est bien
cela: l'originalité...


Votre O.



Hécate 07/08/2010 15:43



J'ai quelque peu tardé à vous répondre chère O ,j'ai curieusement éprouvé l'envie de relire des passages de "Givre et sang ",et ,j'avoue que le pouvoir attractif de ce livre me semble
toujours efficace . Rook Ashover est un personnage  qui est d'une éttangeté qui n'est dûe qu'aux lourds questionnements qu'imposent les sensibilités vives et difficiles à vivre .Rien n'est
anodin ,aucune description qui ne soit en rapport avec la psychologie des diverses personnages.


 


Cette phrase de cours de grammaire était bien une "tentation"....Le résultat en est des plus fructueux sous votre plume  :)


Je ne connais pas du tout cet auteur de la "Horde du Contrevent " ,tant d'ouvrages sortent ....Et certes souvent l'originalité manque ,du moins la manière dont ils sont faits en est
dépourvue.  Serait-ce là un ouvrage dans la lignée des romans dits post-exotiques? Si vous le lisez ,vous m'en donnerez votre opinion.


J'ai manqué de temps pour lire ,hélas en ces derniers mois.


Pour vous un extrait de "Givre et sang" .


"Les corbeaux solitaires attardés croassaient en suivant leurs compagnons qui volaient des champs labourés de la vallée jusqu'aux arbres du Grand Tertre d'Antiger,et la voix des freux
devint la voix de la nuit elle-même ,cette grande entité primordiale et ailée ,chargée de douleurs et pourtant invincible ,dolente et pourtant consolatrice ,pleine de chuchotements et de murmures
,de prémonitions et de souvenirs ,en laquelle le commencement des choses avance vers leur fin et la fin des choses revient vers leur commencement ".


                                                           
Bien à vous


                                                                             
votre Dame Hécate


 


 



René/Chomolangma 29/07/2010 10:07



Un petit bonjour amical, en vous espérant radieuse comme à l'accoutumée



Hécate 29/07/2010 11:36



  comme le temps cher René !



Ole Lukoje 27/07/2010 00:26



Merci de m'en avoir informée, Dame, je suis aussitôt allée déposer quelques mots au milieu de l'Arène... =)


L'imagination happée par cette vision tout à fait inédite de la mythique Atlantide (que je partage ici avec vous), je vous envoie ce soir mes pensées depuis de lointaines profondeus... =)


Votre O.



Hécate 27/07/2010 22:08



Je me demande  où vont aboutir tous ces débats dans " l'arène Plaiethorique " ...thème bien intéressant et qui suscitent de passionnants commentaires 
!...


Je vous envoie à mon tour l'écho de mes réminiscences...


                                                               
Belle Nuit à vous ,chère O


                                                                                          
Dame Hécate



AneverBeen 23/07/2010 19:01



Je remercie Hécate d'avoir pris temps de répondre à notre curiosité, qui j'apprends, partagée de bien d'autres =)


Hécate n'a pas en sa connaissance d'origines et pourtant nombreux sont ceux qui pensent le contraire en la rencontrant ; il se peut donc qu'elle en ait à
moins d'être remontée de très loin dans les origines qui sont siennes sans trouver trace de quelconque origine.


Sinon, le doute est encore permis ;)





On dit du bleu qu'elle est la couleur des artistes ;) En est-il de même de ceux qui savent apprécier le bleu que nous présentent ces peintres inspirés par ce
même ?


Je profite d'être chez Hécate pour lui conseiller un titre de Saez qui n'apparait pas dans J'accuse, album qu'elle a découvert par là-bas, chez elle... : "Je
veux que l'on baise sur ma tombe".


A découvrir, si le coeur lui en dit...


 


A bientôt Dame de la Lune... 



Hécate 27/07/2010 14:15



Le mystère a son charme AneverBeen  ,et il permet toutes les suppositions ...Ne point posséder de certitude quant à cela ouvre les portes de l'imaginaire  .


                                                                                        
Hécate


                                                                                                 


 



AneverBeen 19/07/2010 20:23



... Qui a laissé un "A une lointaine prochaine fois" par chez nous ? ;)


Nous voilà et pas si lointainement que cela... =)


Nous avons un peu de temps en ce début de soirée ; nous en profitons donc pour nous rendre ici et là, passant également par là-bas.


Je découvre cet univers que nous présente Hécate, ou plutôt j'en apprends plus... Beaucoup plus. 


Toujours un réel plaisir de découvrir, même si je dois bien l'avouer, ce monde n'est pas autant le nôtre que celui d'Hécate !


D'ailleurs, la curieuse que je suis et fais paraître, se demande si Hécate n'aurait pas des origines latines...


Ce n'est pas la première fois que cette supposition, tournée cette fois-ci en une implicite question, passe par nos pensées.


J'apprécie Dali que j'ai découvert il y a quelques semaines de cela si ce n'est mois en feuilletant des livres d'Art. Il en est de même pour Picasso bien que
ce ne soit pas notre peintre fétiche. Pour ce qui est de Cocteau, je me suis rendue à l'instant sur une autre page pour avoir un aperçu de son talent... Une découverte à approfondir
=)


Merci Hécate.


"Je me meurs de ne point mourir"... En dit tant. La blessure d'une naissance qui dérange, mange...





Non à jamais, Hécate ! :)


 


 



Hécate 20/07/2010 11:48



Hum!...je n'osais espérer une si propice soirée de la venue d'AneverBeen ,certes je reconnais là m'être leurrée :)


Certes le flamenco n'est point d'un accès familier à tous ,mais votre visite n'en est que plus valorisée  ; je vais donc répondre à cette curiosité . Hécate n'a pas à sa connaissance
d'origines Ibériques ( pas d'arbre généalogique remontant dans les temps d'autrefois ) .


 


Ce n'est point la première fois qu'un soupçon de cet ordre effleurent ceux qui viennent ici ,et aussi qui me rencontrent . On me dit avoir une once d'un indéfinissable timbre de
voix...d'ailleurs .


Il est arrivé ,dans mes heures d'adolescence que des gitans me croient aussi des "leurs" ...


Quelque autre me voit Austro-Hongroise ...


Que puis-je ajouter ?.....


Picasso ? J'aime beaucoup sa période bleue et son tableau "La femme à la corneille " ,c'était fatal !!!


Dali est très prenant par son côté visionnaire ; Cocteau ,son talent créateur si multiple  a toujours une facette qui peut capturer l'attention. Son oeuvre cinématographique est telle une
légende ...


 


"Je me meurs de ne point mourir "...Si vous aviez à l'entendre par la voix  de Guirao ( dans la composition de Pradal) ,je ne sais si vous seriez touchée comme je le suis  à
chaque fois que je l'écoute) . La poésie de San Juan de la Cruz est d'une beuté qui dépasse la limite de la foi ,elle interroge ,elle touche à l'intime de qui se laisse porter par la
transcendance si simplement ,si humainement exprimée .


                Merci encore à vous


                                        
Hécate



Ole Lukoje 19/07/2010 00:04



S'ils vous tentent, alors pourquoi ne pas leur céder?
Oui, l'âge de raison passe la bride, quand ce n'est carrément la corde, au cou des rêves... Ce qui ralentit franchement la marche des élans de vie qui nous poussent en avant. Après tout,
qu'est-ce qu'évoluer, sinon compliquer ce qui est simple?


Il y a quelque temps que je n'ai tenu un crayon, à vrai dire. Voilà quelques semaines que je ne me sens pas d'attaque à me lancer dans quoi que ce soit... Mais cela passera =)


Bien amicalement, votre O.


 



Hécate 21/07/2010 09:30



Parfois il est bien de se laisser porter par les heures...ce n'est pas un temps inutile ,ensuite on s'aperçoit que ces pause permettent l'irruption d'une idée ; du moins cela m'est-il
arrivé souvent .


Pourquoi ne pas céder aux tentations ? ...Pour certaines ,il est trop tard...Aux heures propices ,pour d'autres il y eut des entraves ne dépendant point de moi .Les entrelacements des
choses de la vie font que des bifurcations s'avèrent inévitables .


                                                                                                            
Les douces pensées de votre


                                                                                                                                     
Dame Hécate



Gertrude 17/07/2010 22:07



Je rassemble mes os pour un dernier tour de piste sous vos beaux jupons de flamenca passionnée. Olé!


Que mon amitié vous accompagne comme un souffle d'été.


À bientot, chère Magicienne.



Hécate 18/07/2010 10:28



J'attendrais donc le nouveau tour de piste de vos Os ,et je vous offre pour vos heures d'été "la coupe transparente de l'amitié ".( Ce vers est de Luis Alberto De Cenca
)


 Gertrude nous manquera bien  sur la toile ...


                                                                                             votre
Magicienne


 



bellelurette 15/07/2010 14:03



Hello Hécate !


Je comprends mieux pourquoi tu as lu mon billet intitulé "la mort". Bien que je n'ai pas de références ni de corrélations à faire avec le tien.


 


Aaaaaaah le flamenco, cet art qui prend aux tripes. Ou pas. C'est tellement profond, que selon l'humeur, on a envie de passer à du Sheila rapidos (c'est une vue d'esprit, hein...) ou alors s'y
plonger totalement. Et quand on y plonge, on en ressort jamais indemne. Avec mes racines anglo-saxonnes j'ai du mal, mais je m'adapte. Chacun peut exprimer l'amour tel qu'il le ressent,
froidement au chaudement, avec tout le passé culturel ou pas. Le principal étant le ressenti. En fait, ce que je veux dire, c'est : "peu importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse".. et encore,
je ne voulais pas mêler l'alcool avec ses sensations, comprends-moi bien. Le principal est d'avoir des émotions, des sensations..


A bientôt Hécate et merci pour ce bel article.



Hécate 17/07/2010 18:51



Tu sais aussi Bellurette ,les diverses raisons qui m'ont attirée sur ton article . Pour sûr ton commentaire me plaît bien, il dit sans ambage ta pensée !


Tout à fait d'accord ,on ne ressort pas indemne du climat flamenco quand on y se laisse envoûter par lui .


Je ne savais point que tu avais des côtés anglo-saxons . J'aime beaucoup les auteurs anglais ( oui ,je sais que les livres ne sont pas ta tasse de thé :) ) ,mais les mots te coulent entre les
doigts ,si ,si ,j'ai bien vu cela chez toi .


Il n'y a pas que les flacons d'alcool qui peuvent enivrer ,et ceux de parfum alors ? Je sais que tu aimes les fleurs ...Je comprends ce que tu as voulu dire .


        Merci de t'être exprimée sur ce billet ,et bon dimanche à toi .


                                                                                      
Hécate



Old-Luck-Oie 13/07/2010 22:37



Ah... Une vocation, déjà? =) Oui, l'âge adulte étouffe les passions... On n'atteint pas "l'âge de raison" pour rien, après tout. Chacun sait l'effet dévastateur qu'a la raison sur la
passion...
Tentée? Oh, non, je n'ai pas l'énergie nécessaire, pas le feu intérieur nécessaire... Et vous-même, n'avez-vous jamais été tentée? =)


Un drôle de portrait oui, je suppose, pour un drôle d'énergumène =P.



Hécate 17/07/2010 18:40



Une vocation ? ...Nnon...bien que les rêves sont très audacieux dans les très jeunes années !...


Je suis bien aise de lire  ici que l'âge de raison peut être dévasteur ,souvent c'est à la passion qu'on attibue cet effet  :)


Tant de domaines me tentaient chère O  que je n'ose en dresser la liste ...


Continuez-vous le dessin ?....


                               
votre Hécate



Plaie 13/07/2010 17:35



En revenant du bal aux monstres humains, je m'assis sur un tout petit caillou, en plein centre de mon jardin et je contemplai le ciel.


Les nuages jouaient aux voyous, se barbouillaient la face de noir et faisaient peur aux étoiles qui poussaient des petits cris de papillons.


Je me mis alors debout, pris mon caillou qui se transforma entre mes dents en roche cloutée.


Me transformant moi-même en sarbacane, je me mis alors à cracher le plus haut possible ce noyau de ma terre et le fit ricocher sur toutes les bosses nuageuses qui broutaient les crêtes de la mer
du ciel.


Les affreux jojos déguerpirent alors en hurlant des insanités à tous les astres environnants.


 


Je m'assis de nouveau, mais le cul dans la terre humide cette fois-ci et je contemplai encore le ciel.


Les étoiles coiffaient leurs longs cheveux d'épines, maquillaient leurs ailes de fard d'or et gloussaient comme des dindes tropicales.


 


Je crois bien qu'elles me souriaient... Aussi... Moqueuses... Un peu... De moi...


 


Pchitttttttt !!! Leur ai-je postilloné.


Alors elles ont eu peur du voyou que j'étais et sont parties plus loin pour ricaner en paix.


 


 


Magicienne Mia, ne me demandez pas pourquoi je vous écris cela, je n'en sais rien moi même...


 


Je sais seulement que j'avais envie de vous dire mes tendres pensées.


 


Plaie bien vôtre



Hécate 13/07/2010 22:44



Ah!....................aaahhh...


Ces dindes tropicales gloussantes devaient être des étoiles carnivores ....


Celles de la constellation du Corbeau ,n'auraient point été ni moqueuses et encore moins peureuses ,non ,non...:)


Ah! c'est donc pour ça que deux de mes deux rapaces étaient agités et hurlant comme des chenapans ( l'un d'eux n'a pas d'humour du tout, du tout...  )et les
nuages  barbouillés de noir ,ils n'aiment pas ça  ces monstres qui se déguisent  et volent à leur plumage les couleurs de leur garde-robe !


Mais moi j'aime beaucoup quand ne savez pas pourquoi vous m'écrivez des choses délirantes  cher voyou...Moi ,je sais que vous commenciez à bien me manquer et le soir ,je suis là
,près de mon laurier en fleurs à rêvasser  nostalgiquement du sud comme je ne crevais pas assez de chaud  ici à mon carrefour sans chiens ...:)


                                                                  
votre Hécate



O. 10/07/2010 23:04



Ah, quant à ce texte, vous me voyez ravie d'apprendre qu'il vous a plu... Ma foi, l'humour acide, c'est une des rares choses positives que j'aie gardées de cet énergumène. Pour être complexe,
elles sont complexes, les relations humaines... je me suis faite à l'idée de ne jamais cesser d'être surprise! xD


Bien amicalement,


Votre O.



Hécate 11/07/2010 19:12



Mais oui ,je l'ai lu avec plaisir ...


Etre surprise réserve parfois des joies bien innattendues . Et comment !


                                                                                             
Amitié de votre Dame H.



Ole Lukoje 10/07/2010 22:59



Etait-ce Eva Yerbabuena? Belén Maya? Maria Pagés?


Il est malheureusement des endroits trop triviaux, des esprits bien trop étriqués pour laisser cette intériorité s'exprimer librement... Il en est qui ne voient dans le mouvement d'un poignet ou
le claquement d'un talon qu'une prouesse technique, qui oublient qu'une femme et une artiste se trouvent sous les volants déployés... Ce devait être décevant, en effet. Et songez à ce qu'a du
être le désappointement de la flamenca! ><


Mon opinion sur ce cours? J'en suis restée... commment dirais-je... sans voix. Il y avait là des petites filles de cinq ou six ans qui mettaient une passion et une ardeur à exercer leur art, que
l'on ne retrouverait sans doute pas chez nombre de femmes adultes... C'est cela que j'ai retenu surtout de cet aperçu, la passion, sa puissance, dans la retenue des gestes, la concentration
qui se lisait sur les visages... Ce souvenir m'a marquée, je m'en souviens comme si c'était hier.



Hécate 11/07/2010 19:06



Oh! que oui !...La déception de la flamenca je l'ai imaginée .Avec le recul ,je me dis qu'elle devait plus ou moins s'y attendre . Non ,chère O , ces noms ne me produisent point d'effet
révélateur ,ma mémoire reste coincée lamentablement .


 


A leur âge ,si j'avais eu cette chance je ne sais ce qui se serait produit ! Déjà qu'à quatre ans environ ,j'ai une photo de moi ,drapée dans des foulards et grimpée sur une table pour y
inventer quelque danse   :)


Mon oncle et ma marraine ,étonnés ,me voyant me donnèrent quelques piècettes ! ( rien de flamenco dans cette photo ,plutôt un côté arabisant ...)


Trop souvent ,l'âge adulte freine la passion ,dommage ...


Ne seriez-vous pas tentée  vous-même ,un peu depuis ce jour si marquant ?...


                                                                                         
H.



Emile Zona 10/07/2010 11:40



Je voudrais être le tombeau


où tu seras enterrée,


pour te tenir dans mes bras


durant toute l’éternité.


 


Dans le genre pot de colle , y' a pas mieux,... 






Hécate 11/07/2010 14:11



C'est que ,cher Emile en Andalousie même la terre est brûlante ,alors refroidir la passion d'un pauvre mortel ,même un tombeau a bien de la peine à y parvenir  :)


                                                       
J'ai bien été amusée ...


                                          
Bien le bonjour à Alexandrine


                                                                          
Hécate



Old-Luck-Oie 08/07/2010 01:09



De par sa proximité avec l'Espagne, ma région en voit fleurir un certain nombre... De plus, en ce moment, aux alentours de Toulouse, de Dax, etc., c'est la saison des corridas, avec leurs campos
de feria et, bien évidemment, leurs flamencos et leurs sevillanas... Je me rappelle avoir assisté à l'un de ces spectacles aux arènes de Fenouillet, près de Toulouse, je devais alors avoir
dix ou douze ans. A la frontiète espagnole également, à Irun si mes souvenirs sont exacts, j'avais assisté un après-midi à un cours de flamenco dispensé à de jeunes filles sur une place publique.


Ah, vous êtes donc également frustrée par la pauvreté des programmes hertziens? >< Le meilleur des programmes est presque toujours diffusé sur le câble, et après cela on dira que la culture
est accessible à tous... XD


Une merveille? Oh, ceux qui sont convaincus d'en être une, vous savez comme moi qu'il ne faut surtout pas les contredire... XD La contemplation d'eux-même les occupe et les empêche d'être trop
encombrants, alors pourquoi les en distraire? 8D


Votre O.



Hécate 08/07/2010 11:10



C'est certain que certaines régions sont plus privilégiées ,entre autre ,Nîmes qui acceuille une grande diversité de danseurs et chanteurs de flamenco .  Les sevillanas ,les
rumbas ,les bulerias sont les plus...prisées ,car festives .


Je n'ai jamais assisté à un cours de flamenco . Qu'en avez-vous pensé ?...


Je crains qu'actuellement il ne se fasse une "commercialisation " de la chose :) , comme en bien d'autres domaines hélas. C'est à chacun de discerner l'intériorité qui se
dégage de l'intime émotion d'un cante jondo , la tension d'un ralenti dans l'arabesque dessiné par les mains ...


Je vais vous narrer un souvenir cocasse  :la première fois que je suis allée dans une "boîte de nuit " ,ce fût parcequ'un ami m'avait signalé qu'une danseuse flamenca devait s'y
produire . J'ai oublié le nom de cette artiste( elle était quelquefois avec Enrique Morente ,et c'était pour moi ,une référence ,les ayant vu ensemble ),donc me voilà partie avec enthousiasme .
Lieu nocturne de luxe , musique à la mode d'alors ,jeunes filles élégantes et scintillantes sur la piste de danse ,vieux messieurs vidant allégrement bouteilles de champagne ...L'ami qui
m'accompagnait se plaignait de tout ,du snobisme ambiant ,ne voulait pas danser  , et ,j'attendais patiemment l'instant de l'apparition de cette danseuse ,puis ce fût avec impatience les
heures passant .  Engloutis dans une taciturtinité ,nous étions là ,assis ,doutant ...


Ce ne fût que vers la fin de la nuit qu'Elle fut annoncée !!!...Enfin .


Hélas...Accueillie par des vociférations avinées ,elle se contenta très vite ,ayant jaugé la clientèle ,de danser mécaniquement .La déceptions totale ...pour moi . Effet de volants
,moulinets des poignets expédiés .   J'aurais dû me douter que l'âme gitane ne pourrait avoir sa place là ...Après deux ,trois ? ...danses ,elle s'éclipsa .Les habitués de la
discothèque n'y firent pas attention  occupés à autre chose ...:)


Mémorable expérience  !( Dont je souris maintenant ...)


 


Oui ,j'ai remarqué que la culture est distillée  à petite dose ...ou reléguée trop souvent à des heures impossibles sur les chaînes accessibles à tous . Que dire des génériques
des films coupés brutalement ,sinon que c'est frustrant et un non respect à tous ceux qui ont participés à l'oeuvre !...


Ah! la capacité de l'illusion  ,certes inutile d'intervenir   chère O...


                                                                 
Bien amicalement vôtre


                                                                                                            
Hécate



Noëlle Combet 07/07/2010 11:20



Bonjour "Hécate", 


Voici donc le poème inspiré en 2007 par "Le danseur des solitudes"


Bonne journée.


 


Arpents de solitude.


 


En son corps


Il portait, le danseur,


Mémoire indicible


Avait déambulé


Aux fondements de l’expérience


A la mort du hérisson


Sous les iris


Avait gesticulé


Pantin disloqué


Jusqu’à casser


Mimique de douleur


Décomposition décomposée


Il avait balancé


Sur l’invisibilité des fils


Quitté la gravité


Trouvé l’impondérable


Dans des élans aériens


A rejoindre les oiseaux


Qui évoluaient


Dans l’oubli du vol


Soudain s’arrêtait


Dans l’expiration


Du geste suspendu


Fixité éclatée


Faisait naître une attente


syncopée


Pour notre regard


Jouissance d’instantané


Scellée


D’immémoriale perte


L’essor retrouvé


Ferait esquisse d’ombre


Jouant du vide


Jadis maintenant et après


Arpentant immobile


L’espace temporel


Mains tendues


Cueilleuses


Des solitudes.


 


 


N.C. 2007.



Hécate 07/07/2010 18:33



Merci chère Noëlle de ce portrait poétique  qui exprime l'essence de la danse d'Israel Galvan . Temple des mots et temps suspendu ...


                                                                  
Hécate



Pâques 07/07/2010 00:28



Petite fille j'étais fascinée par cette musique et je dansais toute seule, mon grand-père, amusé, m'avait alors révélé que nous avions des origines Espagnoles, mais je le savais déjà dans chaque
mouvement de la danse, je l'avais compris :-)


Marcelle



Hécate 07/07/2010 18:21



Eh! bien Marcelle voilà une confidence  qui confirme qu'il y a bien une connaissance infuse du flamenco . Merci d'ouvrir ici ce souvenir .


                                                                   
Amical bonjour


                                                                                           
Hécate



Old-Luck-Oie 05/07/2010 23:05



Il était question de flamenco tout à l'heure, dans Soir 3... Mais je n'ai malheureusement pas pu écouter comme je l'aurais voulu. Je crois qu'il s'agissait de l'ouverture d'une école non loin
d'ici, dans les Landes.


Oui, je crois qu'être creuse est une vocation que toutes n'ont pas XD Cela doit être reposant, mais certes pas passionnant... =P La blondeur, cela peut s'acquérir artificiellement, mais la
bêtise, ma foi, je crois que c'est inné... Contre-démonstration du fameux cliché sur les blondes? =P
(Le jeune homme, lui, est bel et bien blond et idiot, et satisfait de son sort, de surcroît XD)


Bien amicalement, votre O.



Hécate 07/07/2010 09:57



Des écoles de Flamenco fleurissent en de nombreuses villes depuis quelques années. J'ai regretté que le  spectacle autour d'une pièce de Lope de Vega chorégraphiée par
Antonio Gadès ne soit diffusé que sur une chaïne du cable ...


Non ,chère O ,je n'ai pas vu cette annonce sur su Soir 3 ,donc j'en sais encore moins que vous...


 


Ce jeune homme  blond et stupide est satisfait de son état !...Quelle déplorable merveille  :)


                                 
votre Dame Hécate ( amusée ...)



Old-Luck-Oie 03/07/2010 17:01



L'on fait décidément, sur les plages, de curieuses rencontres... Merci de m'avoir fait partager celle-ci =) Ne me demandez pas comment ni pourquoi mais, ce matin-là, je savais qu'il y aurait au
courrier quelque chose de vous pour moi... =)


... et cela m'est toujours un plaisir ineffable! ^^


Votre O.



Hécate 04/07/2010 10:19



Oui...Je pensais que vous comprendriez mon étonnement...:)


 


Non ,chère O ,je vous demande pas le pourquoi du comment ,mais j'ai plaisir à l'apprendre .La Pensée est plus rapide que le vol d'un oiseau ...


                                                             
votre Dame Magicienne



Marie claire 30/06/2010 22:15



Merci pour ce poème dans ta réponse.


Tu as décidément une grande sensibilité puisqu'il me "parle" alors que je n'ai rien raconté ... ou alors j'avais envie de le dire si fort que mes mots se sont glissés entre les lignes?


Touchée de savoir que parfois tu penses à moi ! :-)



Hécate 01/07/2010 10:54



Peut-être est-ce là le fait de ma sensiblité "intuitive " , il y a des moments où on est plus réceptif.


 ( C'est ainsi qu'on m'a  relativement vite nommée "la magicienne " ...:)  )


Quand je t'ai répondu ,j'ai songé à d'autres vers de Lorca sur le "Préssentiment " :


"Le pressentiment est la sonde de l'âme


 Dans le mystère,


L'instinct du coeur


Qui fouille dans les ténèbres


Du temps ."


 


Oui ,je pense à toi  un peu plus que parfois même :)


Depuis mon arrivée sur la toile ,quelques personnes retiennent mon attention plus particulièrement ; certains mots glissés ici et là font que ,même en dehors des moments où je ne
suis pas sur l'informatique ,ma pensée va vers elles . . .


                                                                                          
Amicalement  à toi Marie -Claire


                                                                                                                                  
Hécate


                                                                                                                   
Hécate



hanternoz 30/06/2010 22:01



Bonsoir Hécate.


L'implication des differents intervenants, danse, musique et chant peut atteindre une intensité qui apportera à l'ensemble une harmonie  hypnotique et l'émotion surgit.


Amitiés



Hécate 02/07/2010 08:55



Hypnotique et fusionnel , le feu sacré . Quand c'est au-delà de la virtuosité bien sûr ,pour la danse comme pour la guitare .


Dans le chant de forgeron ( martinete ) la solitude qui s'en dégage dégage  est assez singulière .( Trop rarement maintenant accompagné du son du marteau sur l'enclume
).


                                                     Que
la poésie soit sous votre plume Hanternoz


                                                                                                                                           
Hécate



vkarole 30/06/2010 11:57



trés beau blog , des poèmes passionant et passionés  , bonne continuation


Bonne fin de semaine



Hécate 02/07/2010 08:58



Merci de votre passage Vkarole .


                   Cordialement


                                         
Hécate



René 30/06/2010 11:19



Comment allez vous ma chère amie


Amitiés et bonne semaine



Hécate 30/06/2010 19:22



Je vais aussi bien que le temps  cher René


                                                           
Hécate



Old-Luck-Oie 30/06/2010 00:53



Eh bien à vrai dire non, je n'en ai même plus entendu parler! J'ai raté la Comtesse Erzsébet comme j'ai raté la Reine Victoria quelques mois plus tôt... Depuis quelque temps je ne fréquente plus
très assidument les sales sombres... =)
Quant à vous, l'avez-vous vue?


(Dans un tout autre registre, j'ai cependant vu Imogène McCarthery, avec Catherine Frot qui vallait le détour en fervente patriote écossaise se retrouvant en mission secrète au service de la
Couronne... =D)



Hécate 30/06/2010 19:37



Et moi ,chère Araignée ,je l'ai eu de justesse cette fameuse Comtesse ...:)


Dommage que les personnages secondaires ne soient plus développé. Mais l'ambiance est intimiste ,la musique fort belle ,la Comtesse dangeureusement ,subtilement présente
...


Si vous n'avez lu le livre de Valentine Penrose sur Erzsébet   je vous le recommande ,le style est superbe ,beaucoup de détails sur l'époque .


Par contre ,j'ai manqué Victoria ,j'ignorais même qu'il y avait un film sur elle  ,c'est navrant  ...


                                 
Toute mon amitié chère O


                                                                      
Dame Hécate



Marie claire 28/06/2010 23:15



Bonsoir Hécate,


Drôle d'effet de revenir et de tomber sur cet article. Le hasard fait qu'il me parle profondément aujourd'hui, je l'aurai lu différemment il y a peu de temps. J'aime bien croire aux "signes", je
le prend comme tel ... mais ce n'est pas étonnant d'en trouver "ici" , dans ce boudoir un peu magique  :-)


C'est un trés bel article. Toute une atmosphère y est dévoilée avec la force qu'elle nécéssite


A trés bientôt, j'espère !


 



Hécate 29/06/2010 20:57



Bonsoir Marie-Claire,


Je pensais à toi il y a quelques soirs ,et c'est une surprise que de trouver tes mots dans mon boudoir ,un petit "signe " en quelque sorte... :)


Je suis tentée de te demander pourquoi ,hier ,il t'a parlé cet article  ainsi que tu le mentionne ,  mais peut-être est-ce indiscret .


"Et sur le sol de la copla,


il y a des enclumes noires qui attendent


de porter au rouge la lune ". ( F.G.LORCA )


                                
Merci de ce message


                                                                                  
Hécate



alain BARRE 28/06/2010 08:15



J'ai l'impression parfois que le flamenco est le blues des latins !.... même origine populaire, mêmes peines d'amour,....Une différence notable : Le flamenco possède la rage ce qui est rarement
le cas pour le blues où l'on sent plus la résignation !


cordialement


alainB



Hécate 29/06/2010 21:26



Ce que vous dites là ,Alain est proche de ce qu'a éprouvé Lorca en découvrant la musique "nègre" en Amérique. Il a senti quelque chose d' assez comparatif dans les nuits
bleues  de l'univers des noirs avec le côté maléfique de la lune verte  des gitans andalous .


La peine dans la rage ou dans la résignation  : une même émotion profonde  !


                                                                                                                                           
Hécate


 



SONYA 972 27/06/2010 04:19



des mots qui font vraiment vibrer les entrailles


très beau choix de partage


gros bisous 



Hécate 29/06/2010 21:27



Merci Sonya  :)


           Hécate



Old-Luck-Oie 27/06/2010 00:19



M'en viens insinuer un bruissement de plumes parmi les claquements des talons et les llantos déchirants... Pour vous souhaitez le bonsoir, chère Enchanteresse. =)



Hécate 27/06/2010 11:06



Chère O ,j'étais à écouter ( et regarder) quelques  Gacela et Casida  de Lorca par Vicente Pradal lors de son dernier concert en novembre
2009  avec sa fille Paloma et son fils Rafael ,tous deux de sang gitan , ils ont 17 et 2O ans respectivement ).


Vos bruissements de plumes sont plus que bienvenus ici ...


                                                            
votre Hécate



mel-and-tof 25/06/2010 22:06



Bonsoir ma chère Hecate


Sais-tu que je suis prof de danses de salon et que j'enseigne le  paso dobledans mes cours ,bien sur ce n'est pas le flamenco que j'adore


Quand je le peux ,je ne rate jamais d'aller voir des danseurs de flamenco 
Je viens te souhaiter une bonne soirée et une douce nuit
Gros bisous Méline



Hécate 26/06/2010 10:06



Non Méline ,je ne savais pas que tu faisais enseignement de danses .


Pas facile de voir du bon flamenco ,et surtout d'être avisé des spectacles .


                                                           
Bon week end à toi.


                                                                                       
Hécate 



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