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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 21:29


Une éducation libertine
ou
"La tentation d’exister"

De Jean-Baptiste Del Amo

Prix Laurent – Bonelli  2008.

 

Le siècle des lumières a été pertinemment évoqué par deux écrivains sélectionnés par « Virgin Mégastore » lors de la rentrée littéraire 2008.

 

Robert Alexis avec « Les figures » chez Corti.

Jean-Baptiste Del Amo avec « Une éducation libertine » chez Gallimard.

 

Deux romans qui étonnent par leur exploration fouillée de l’intime, leurs atmosphères glauques et oppressantes.

 

         Deux plongées au dix-huitième siècle cauchemardesques et sensuelles que je ne puis que conseiller à ceux qui n’auraient pas encore lu ces livres je les invite vivement à passer de l’un à l’autre comme je l’ai fait moi-même.

 

        « Une éducation libertine »  d’emblée impose toutes les puanteurs de Paris.

 

         Interminablement le début du roman roule ses flots nauséabonds. Il surprend. Il inquiète. Je n’ai pris connaissance de quelques commentaires le concernant qu’après l’avoir lu.

 

         Encensé, parfois critiqué (il ne serait pas à la portée du grand public, ce que je ne pense pas car jamais il ne lasse). On peut douter tout d’abord que le récit ne s’embourbe (tant de fange !) hors il n’en est rien. Point de déception.

 

         On évoque Süskind (Le parfum), Zola (Le ventre de Paris), Balzac et même le Marquis de Sade.

         J’ai retenu une amusante et audacieuse comparaison sur un Blog : « Cioran épousant Anne Rice ».

         Un clin d’oeil sans doute au « Précis de décomposition »,  un autre à « Lestat le vampire ». Pour ma part, dans cet ordre d’idée je dirais que j’y vois « La tentation d’exister », puisqu’il s’agit de l’histoire d’un jeune homme qui quitte sa province dans l’espoir d’une ascension dans la société.

 

         « Gaspard marchait vers la Seine comme on vient à la vie, dépouillé de toute expérience… Face à la ville, des émotions le submergèrent, l’assaut phallique de la capitale déflorait son esprit à chaque pas.

         Gaspard épongea à nouveau son front. Il ne savait où aller, voulant rejoindre la Seine, mais ne pas l’atteindre trop vite… Que ferait-il une fois sur les rives, sinon rafraîchir sa vilaine face ? La chaleur intransigeante le pressait de s’y rendre, de jeter à sa peau cette vase… »

 

         Ces quelques phrases dérobées au roman de Jean-Baptiste Del Amo, vingt six ans, donnent le ton.

Il ne s’agit pas seulement d’une « éducation » mais de la découverte abrupte du désir tentaculaire, d’un apprentissage du pouvoir sensuel.

 

         Le fleuve qui traverse et accompagne tout le roman véhicule toutes les immondices de la nature humaine corrompue par la mort qu’elle porte en elle dès la naissance.

 

         Robert Alexis, Jean-Baptiste Del Amo jettent chacun de biens singuliers éclairs sur l’éveil des pulsions, les dérives de la chair.

 

         Robert Alexis dissèque l’aliénation, cerne la quête identitaire,  traque les déviances du désir. Etienne de Creyst dans « Les figures » est un médecin qui découvre les multiples possibilités de l’humain.

 

         Jean-Baptiste Del Amo, emprunte à Géricault ses sombres couleurs pour dépeindre les méphitiques émanations d’un Paris enserré dans les anneaux monstrueux du Fleuve, présence omniprésente qui obnubile le jeune Gaspard qui vient de fuir Quimper et les laideurs repoussantes de son enfance. Il nous méduse, il nous suffoque et plus encore nous fascine quand il fait surgir dans ce décor crépusculaire l’étonnant Comte Etienne de V… libre-penseur philosophe et débauché.

 

         Deux romans qui semblent se répondre et se compléter. La quête de l’identité est là, palpable, ignoble, acculée, décuplée.

 

         Gaspard est prêt à céder à l’apathie. Entre tentation et dégoût. Entre répulsion et attrait. Hideur des corps, insoutenables odeurs, nausées refluant à la gorge se succèdent jusqu'à l’intolérable.

 

         L’écriture minutieuse, s’attarde, précise, développe sans cesse l’irrespirable, accentue le malaise. La passivité de Gaspard accroît l’horreur de ce qui l’entoure. Irritante latence, odieuse.

 

         « L’homme coupable du crime avait fui, ou on ne l’avait pas retrouvé comme nombre de viols commis à la sauvette. Où, dans cette ville pouvait-il se trouver en cet instant ? A quoi pensait cet homme ? Gaspard s’essaya à pénétrer dans l’esprit d’un violeur supposé. Cette pensée le laissa absolument vide.

         Avait-il fui Quimper pour ce Paris là ?

         Avait-il préféré l’infâme à l’infâme, avait-il quitté la mer mangée de suie pour la Seine, aussi ténébreuse, aussi dévorante ? »

 

         L’ambition serait-elle dans ce roman le prétexte d’un autre besoin plus obscur ? Si cela n’était, les phrases ne seraient pas aussi haletantes, harcelantes, moites comme une chair qui en cherche une autre, inavouable tourment. L’excitation naît de l’ambiguïté entretenue et aiguisée dans un clair-obscur qui devient l’écrin même du désir.

 

         Gaspard subit déjà l’attraction de l’eau, comme celle d’une féminité qui le répugne tandis que l’assaut sexuel du Fleuve l’atterrent et l’attire. Comme Narcisse au bord du miroir, il est happé par le fatal et mouvant reflet dont il pressent l’emprise, il rêve jusqu’à défaillir cet autre lui-même où se transposer quitte à mourir à sa réalité.

 

         Il n’est pas innocent que ce soit une citation de Gabrielle Wittkop qui précède la première page du roman.

 

         « Mais pourquoi parler avec tant d’obstination de ces fressures ?... simplement parce qu’elles sont en nous, le jour et la nuit. »

 

         La morbidité parcourt l’œuvre. La seule lumière qui daigne apparaître n’est autre que celle radieuse qui se dégage du libertin Comte Etienne de V. beau comme un vampire dont la morgue toise les cadavres qui réjouissent sa vue. Jouissance, délectation des vices dont il se pare, comme il pare son corps d’or, de velours et de dentelles.

 

         On peut songer au Comte de Rochester cet autre libertin dont l’imposture et les extravagances ne cessèrent pas même au lit et au jour de sa mort.

 

         Gaspard anéanti découvre le luxe splendide du désir le jour où le Comte entre dans la boutique du perruquier où il est apprenti.

 

         «Ne cherchez pas et vous trouverez ». (Encore une citation de Gabrielle Wittkop qui n’est pas dans le roman, mais elle est si évidente) car Gaspard n’a pas cherché le cynique Comte Etienne de V., l’un et l’autre se sont trouvés.

 

         « L’oubli. Ce par quoi nous périssons ? Ah ! Je vous le dis voilà une des anomalie de notre race ».

         Gaspard ne va pas pouvoir oublier le Comte de V. tout instruit qu’il soit de ses qualités : « Sans vertu, sans conscience. Un libertin. Un impie. Il convoite les deux sexes. »

 

         « Qu’attendait-il du Comte ? Que cherchait t-il vraiment ? Pourquoi ne pouvait-il résister à cette attraction dirigeant sa marche le plongeant dans ce somnambulisme éveillé ? Gaspard n’était sûr de rien, n’attendait aucune réponse… Il éprouvait le besoin suffocant de trouver cet homme, de se livrer à lui et cette nécessitée se localisait au creux de son ventre, logée dans ses viscères. Cet amas incandescent  développait une ramure dans chacun de ses organes. – Faites de moi votre semblable… »  chuchotera Gaspard au Comte de V. à la page 149… le roman n’en compte pas moins de 431 et la tension ne se démentira pas.

 

         « La scène était celle d’un émoi pathétique, d’une déclaration affligeante, mais Etienne parut s’en amuser car il sourit, saisit le bras du jeune homme et le força à se rasseoir : - Bien sûr, il est inutile de préciser qu’à chaque chose va son prix… dit-il sur le ton de la confidence. »

 

         C’est aussi du prix de chaque chose dont il est question dans « Les figures » de Robert Alexis.

         Etienne de V. dans l’aisance de son inclination sans limite pour les plaisirs éveille en Gaspard une abondance de sensations qui vont le livrer aux tourments qui iront croissant.

 

         « L’incertitude était un tison brûlant sans cesse enfoncé dans son ventre. »

 

         Jean-Baptiste Del Amo élabore ses phrases, excite l’esprit, crée un lyrisme violent, putride, aliène l’imagination, ouvre l’œil, aiguise l’oreille, stimule l’odorat. Le lecteur devient un voyeur qui surprend l’accomplissement d’actes sexuels, comme s’il regardait par le trou d’une serrure.

 

         Il parvient même à rendre perceptible les sursauts de la conscience surprise par les impulsions d’un corps dont elle croît détenir le contrôle et qui la dépassent. Accéder à l’essence de sa nature, s’en découvrir dépendant portera Gaspard à un acte irrationnel, celui de la mutilation de sa propre chair. Reprendre possession de son corps, dépasser l’abjection, arracher de soi l’innommable.

 

         Dans la confusion des actes, chercher l’accouchement de sa dualité, l’âme dans l’organique, percer l’irritant mystère de l’être… Qu’y a-t-il par-delà l’apparence ?

 

         La rencontre avec le Comte Etienne de V. ne sera pas sans de multiples répercussions. Il sera plus que dérouté par son comportement. Devenir semblable à cet être qui le comble d’un inouï plaisir, il va en découvrir le prix… mais quel prix !

 

         Bien des événements vont se succéder dans l’existence de Gaspard.

 

         « Quarante mille putains régnaient sur Paris… certaines filles indépendantes se prostituaient durant l’hiver, courues par les libertins que la saison morte ennuyait  mais qui désiraient satisfaire leurs extravagances et non s’enticher d’une courtisane. »

 

         La rencontre d’Emma qui vend son corps, comme lui vendra le sien, illumine la turpitude désespérante de l’hiver où Gaspard tente de survivre.

 

« - Je m’appelle Emma, c’est mon vrai prénom… - Je m’appelle Gaspard. Comme si cette confidence autorisait plus encore leur rapprochement, elle se serra contre lui. Il n’y avait dans cette étreinte ni désir, ni sensualité, seule une communion, une alchimie inespérée… » « L’heure n’était plus aux combats,  Gaspard en convint, mais à la résignation. Cette décision qu’il crut sage annonça sa profonde et définitive métamorphose. »

 

         « Les gestes désincarnés », sans l’illusion d’un peu d’amour ou de tendresse ne vient que renforcer « l’écho d’une colère, d’un indéracinable déni». 

 

         Gaspard revendique son nom s’accroche à un semblant d’identité comme d’autres s’affublent d’un nom d’emprunt afin de la réduire. Devenu de lit en lit, le giton de l’errance, il renoncera à être nommé, à « protéger sa dernière once d’humanité ».

 

         « Fallait-il que des êtres tels que lui, rejetés des hommes, servissent à épancher la lâcheté, l’avilissement d’un monde ?... S’il se défendait d’être la cause que ceux-ci entretenaient leur vice, il finit par concevoir que son corps méritait leur répulsion… Gaspard sentit croître en lui une répugnance, intrinsèque à la rage qu’il ressentait pour l’humanité. »

 

         Obsédantes et belles pages dans « l’hébétude des journées ». Le prix demandé est lourd. Qui ne s’égarerait dans le labyrinthe d’une absence de certitude ?

 

         L’ombre du Marquis de Sade projette une philosophie entachée de sang et de douleur. Hegel affirmait :

 

         « Ce dont l’homme a besoin, ce n’est pas ce qui lui est donné par la nature extérieure, mais d’un monde fait par lui et pour lui seul, approprié à sa méditation intérieure, à l’entretient de l’âme avec elle-même ».

 

         Le monde où est jeté Gaspard est-il propice à l’éveil de la sensibilité ?

         Et le nôtre ?

 

         Il reviendrait à Jean-Baptiste Del Amo de débattre de ce questionnement ?

         Le passé éclaire peut-être ce qui se cache derrière les ombres projetées sur notre aujourd’hui.

 

         Ce roman est un immense fleuve surchargé de visions hallucinées, de lueurs infernales sur de pitoyables destinées. L’effroi y étouffe le sanglot de l’angoisse. Gaspard va accomplir sur son corps des actions extrêmes. Les plus impressionnantes pages de ce roman.

 

         Probablement l’auteur a-t-il quelque connivence avec Bataille et ses considérations sur la littérature et le mal.

 

         Que l’écriture riche et alourdie du brocard des mots n’efface pas la modernité du propos est l’une des qualités de ce roman.

 

         La suggestion non démonstrative, confine et frôle le domaine de l’inconscient. Une larme de sang jamais ne souille le vêtement de l’Indifférence ; le masque adhère si étroitement à la peau que l’ôter serait l’éclater jusqu'à l’os. L’homme comme l’animal n’étant plus que pièces de boucherie, fressures…innommables.

 

         Ecorchures, émotions émergent en quelques pages inoubliablement sensuelles, brûlées par les feux du désir, inoubliablement et tristement cruelles, infiniment sensibles. Visage d’Emma, visage de Lucas, hagardes apparitions perdues parmi les monstruosités ordinaires.

 

         Gaspard est un Narcisse désenchanté. Il a porté à son ventre un morceau du miroir où il s’était complu à voir le trompeur reflet de ce qu’il ne peut devenir tout à fait, il a ouvert à son ventre une fente sanguinolente, ajoutant une souffrance qui s’apparente à un sexe ajouté au sien…

 

         « Son acte était énigmatique et honteux ».

 

         Où sont donc enfouies les archives de cette identité perdue ?... Le Fleuve au courrant si fort soit-il, peut-il noyer l’origine de ce qu’il est, emporter l’obsession qui le détruit ?

 

         « Le miroitement des eaux l’éblouit, la fièvre en fit foisonner les éclats. De la ville s’éleva le chaos sans nom, l’inextinguible clameur, l’indissociable fragrance. Etendant ses ramures le chancre de ses plaies ondoyait dans ses chairs comme un nimbe funeste ».

 

Un grand roman. « La tentation d’exister ».

 

Hécate février 2009.

03 mars 2009 : Le Goncourt du premier roman 2009 a été attribué, au premier tour de scrutin et à l'unanimité à Jean-Baptiste Del Amo pour "Une éducation libertine" chez Gallimard.

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Published by Hécate - dans Avis de lectures
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commentaires

un passant 14/11/2016 16:23

"(...) un tison brûlant sans cesse enfoncé dans son ventre. "
Voilà qui promet un grand moment de délectation ;-)

Hécate 14/11/2016 17:43

Oui...certainement, merci de votre lecture. Bonne soirée.

aiolos 08/04/2012 18:48


Convoiter les deux sexes, pourquoi je n'y ai jamais pensé ? Mais non, je blague ...

Hécate 09/04/2012 17:03



Il m'est arrivé d'y penser !!!!!!!


                                              
Hécate



Johan 04/03/2012 18:59


Plus le temps passe plus l'être humain s'fforce d'effacer de son quotidien l'insane, le souillé, la mort... Les progrès de l'hygiène, d ela médecine, de l'humanisme, ont épuré notre monde,
effaçant images et odeurs, pour un eespérance de vie bien allongée, prolongée, un confort  à l'identique...mais il est en nous cette animalité qio sait rendre utiles et signifiants ces
miasmes, ces relents...notre progrès étant allé bien plu svite que la sélection naturelle, nous sommes encore au plus profond de nous cela et seules la folie, la pulsion des désirs, nous
permettent de retrouver ce bien être de l'isane... N'est-il pas en nous un égout tabou et tu... qui se déverse à l'extérieur que l'on  veut ignorer ou rendre acceptable par l'humour...
pourtant au plus fou du désir... il perd de sa pestilence pour devenir source d'érotisme!


L'insanité nous est consbutantielle... aucun parfum ne sera aussi érotique et attirant que celui  de la souillure!

Hécate 04/03/2012 19:41



JOHAN ,votre éloquence est un souffle qui  écarte d'emblée tout le conformisme  ,qu'il soit dans un puritanisme prudent ou dans l'excès sans limite des débauches  pour aller
vers les ténèbres de l'être ,vers la quête identitaire .


Au plus profond de la souillure on se trouve ou on est détruit . Abstraction faite de la descente aux abîmes ,l'être ...est , et se cherche ,ou cherche ...l'indicible !


Je reprends  ,pour conclure ,ou ouvrir vers la lumière l'un des "proverbes " du " Mariage du Ciel et de l'Enfer" ( que je préfère à "sentences " ) de  William
Blake (1757-1827)  qui  affirme :


" L'âme de la jouissance  ,rien ne la souille jamais " .


                                                                      
Merci à vous  ,bien sincèrement de ce profond regard !


                                                                                                      
votre Hécate


                                                                                            
votre Hécate



- 16/05/2010 21:29



S'il y a une mention à peine visible de votre pseudonyme Hécate, c'est un plagiat ou un hommage ?


http://blog.c1bj.gayattitude.com/20100516193309/une-education-libertine-de-jean-baptiste-del-amo/



Hécate 17/05/2010 22:03



J'ose croire à un hommage ...:)


Même si ,effectivement  de très amples parties de mon texte se trouvent extraites un peu "confusément "...


Merci de votre passage et d'éveiller mon attention par la pertinence de votre question. 


                                                                                                                                                        
Hécate



AneverBeen 14/02/2010 07:34



Je confirme : Il serait dommage de se contenter de ce qui est présenté, de nos jours, au grand public sans aller à la découverte des choses et d'autres, dont
écrits et auteurs, du passé...
L'Avant a aussi ses perles...



Hécate 14/02/2010 21:15


Mais oui ...Et que de perles dans cet Avant  !!!
                                                                      
votre Hécate


AneverBeen 26/01/2010 20:12



Une fois encore, nous nous sommes laissée à la lecture d'un des billets d'Hécate... Et, de nouveau, nous n'avons pas été déçue !
Les mots ont volé notre attention ; nous avons glissé sur cette cascade de critiques, extraits et références tel un skieur sur ses skis et piste !
AneverBeen remarque que le billet date de près d'une année... Mais qu'importe ! N'est-ce pas l'oeuvre qui compte ? Puis, il n'est jamais trop tard pour lire et commenter ; n'est-ce pas ? Pourquoi
devrions-nous nous priver de ce qui est à notre disposition ?
Nous avouerons que le roman de Del Amo (jeune mais brillant auteur à ce nous que laisse entendre Hécate !) sucite notre curiosité plus que l'envie...
Ainsi, nous le mettrons de côté en attendant de pouvoir avancer dans nos autres lectures et celles à préparer :)
En ce moment, puisque vous les, l'auteur et son roman, citez, nous lisons -doucement, car le temps nous manque un peu- Süskind.
Et ainsi s'achèvent, sur cette remarque sans importance, nos message et visite.

Une bonne soirée à vous, Hécate.
   


Hécate 27/01/2010 10:07


Si on ne lisait que les nouveautés...ce serait dommage .
Süskind "Le parfum" est un roman puissant .
J'ai été déçue par "Le pigeon" ....
Le temps me manque aussi pour lire ,hélas...Je regrette l'époque où je lisais pas moins de dix romans par mois :)
Votre remarque n'est pas sans importance AneverBeen , c'est là ce qui fait un commentaire animé .
            Bien votre
                              Hécate


edwood 10/03/2009 01:11

Depuis le temps qu'il figure dans mes idées-lecture, je finirai bien par le lire.
Merci Hécate pour ce bien beau billet encore qui nous fait pénétrer profondément dans l'univers du roman.
Je vous en dirai plus une fois ma lecture achevée.

Hécate 08/03/2009 19:59

Jean-Baptiste Del Amo a reçu le 3 mars le prix Goncourt du premier roman pour " Une éducation libertine".
Hécate

Hécate 06/03/2009 14:49

Cher D nous nous reverrons au"Paradis des muses"c'est certain .
Votre Hécate

D 05/03/2009 14:05

Je suis Un lecteur. Je suis aussi un rédacteur !
Et mon "Paradis des Muses" est mon terrain de jeu.
Bien à vous, je ne manquerai pas suivre vos notes de lectures.

Hécate 05/03/2009 13:52

Merci à vous, D qui êtes le(la?) premier à me donner un avis sur ce texte autour du roman de Del Amo . Enchantée de vous avoir communiqué ma ferveur. Si vous aimez les livres forts et audacieux ,"Les figures" que je commente parallèlement est de ceux-la.
Mais qui êtes-vous D?( si ce n'est pas trop indiscret...)
Amicalement.
Hécate

D 05/03/2009 11:56

Vous me donnez très envie de le lire.
J'ai adoré Suskind...
Merci pour votre lecture et vos avis !

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